Signature olfactive
pour l’hôtellerie.
Un client se souvient rarement du mobilier du hall. Il se souvient de ce qu’il y a ressenti. La signature olfactive travaille cette part de l’expérience — celle qui demeure quand le détail s’efface.
Ce que l’odeur
d’un hôtel raconte.
Un hôtel se juge sur des signes que le client ne formule jamais. La température de la lumière, le silence d’un couloir, l’air que l’on respire en poussant la porte. Le parfum d’ambiance d’un hôtel appartient à cette catégorie de détails : personne ne le commente, tout le monde s’en souvient.
Une signature olfactive ne se choisit donc pas comme on choisit une fragrance agréable. Elle se compose à partir du lieu — son architecture, ses matériaux, la clientèle qu’il reçoit, la sensation que la maison souhaite laisser après le départ. C’est ce travail d’accord que recouvre le terme de marketing olfactif appliqué à l’hôtellerie : faire entrer l’odorat dans la cohérence d’une marque, au même titre que le vocabulaire, le mobilier ou la musique.
SILLAGE compose ces signatures pour des hôtels, des palaces, des maisons d’hôtes et des spas, puis en assure la diffusion et la tenue dans le temps.
Une même signature,
quatre intensités.
Hall & réception
La première impression, avant le premier mot. C’est ici que la signature se donne à plein — présente sans jamais s’imposer, tenue du matin au dernier arrivant.
Seuils & circulations
Couloirs, ascenseurs, entrée du restaurant. Une continuité discrète qui relie les espaces et évite la rupture entre deux atmosphères.
Chambres & suites
L’intime demande une autre mesure. La signature s’y fait feutrée, réglée à bas niveau pour accompagner le repos plutôt que l’annoncer.
Spa & bien-être
Chaleur, humidité, vapeur : l’environnement modifie la perception. Le réglage y est ajusté sur place, après essai dans les conditions réelles du lieu.
Le détail des gammes de diffuseurs — autonomes, muraux, colonnes, raccordement à la ventilation — est présenté sur la page Diffusion & déploiement.
Reconnaître une maison
les yeux fermés.
Pour une enseigne présente sur plusieurs adresses, la signature olfactive fait ce que l’enseigne seule ne fait pas : elle rend l’expérience identique d’une ville à l’autre, sans uniformiser les lieux.
La composition reste commune ; l’intensité, le nombre de points de diffusion et les plages horaires se règlent site par site, selon les volumes et la fréquentation. Le suivi se fait ensuite au même rythme sur l’ensemble du parc.
Signature olfactive d’hôtel :
ce qu’on nous demande.
Qu’est-ce qu’une signature olfactive d’hôtel ?
C’est un parfum d’ambiance composé pour un établissement en particulier, et diffusé de manière cohérente dans ses espaces. À la différence d’un parfum du commerce, il traduit le positionnement de la maison : son architecture, sa lumière, sa clientèle, la sensation que l’on veut y laisser.
Dans quelles zones d’un hôtel diffuse-t-on ?
Le hall et la réception en priorité, puis les circulations, les ascenseurs, le spa et les chambres. La diffusion est réglée zone par zone : une intensité de hall dans une chambre serait vécue comme envahissante.
Faut-il des travaux pour installer la diffusion ?
Non dans la plupart des cas. Les diffuseurs autonomes se posent sans raccordement pour les chambres et les petites surfaces. Pour les grands volumes, le diffuseur se raccorde à la ventilation existante, sans reprise de gaines dans la majorité des configurations.
Peut-on décliner la même signature sur plusieurs établissements ?
Oui. C’est même l’usage le plus fréquent chez les groupes : une signature commune tient la reconnaissance de l’enseigne, et se module en intensité selon le volume et l’usage de chaque site.
Combien de temps faut-il pour mettre en place une signature ?
Le diagnostic sur site occupe une visite. La sélection ou la composition dépend ensuite de vos allers-retours sur les essais. L’installation elle-même se fait en une intervention pour un établissement de taille courante.
Présentez-nous votre lieu.
Nous organisons un diagnostic olfactif sur site, puis composons la signature qui lui correspond.