Signature olfactive
des lieux de passage.
On traverse un terminal sans le regarder. On en respire pourtant l’air d’un bout à l’autre. C’est là que se joue la différence entre un lieu que l’on subit et un lieu qui accueille.
L’air d’un terminal,
c’est déjà un accueil.
Un aéroport est un lieu que l’on traverse sous tension : files, annonces, lumière blanche, attente. L’odorat y est pourtant le sens qui reste disponible. Un parfum d’ambiance juste ne cherche pas à masquer cet environnement ; il donne au voyageur un repère stable, dès le seuil du salon.
SILLAGE travaille ces lieux de passage à toutes les échelles : halls et zones d’embarquement, salons VIP et lounges d’affaires, terminaux d’aviation privée, jusqu’à la cabine. Le principe reste celui de l’hôtellerie — une signature composée pour le lieu — mais les contraintes techniques, elles, changent d’ordre de grandeur.
Du salon privatisé
au terminal.
Volumes indicatifs, confirmés par le diagnostic du lieu. Au-delà de 12 000 m³, la couverture se construit en multipliant les points de raccordement sur le réseau de ventilation. Les gammes d’appareils correspondantes sont détaillées sur la page Diffusion & déploiement.
Porté par l’air
déjà en place.
Pour un hall, le diffuseur ne se pose pas en salle : il se raccorde à la ventilation. Le parfum emprunte le flux existant et se répartit sans appareil visible, sans point chaud ni zone oubliée.
Caractéristiques détaillées par modèle communiquées sur demande, selon votre configuration.
Parfum d’ambiance en aéroport :
ce qu’on nous demande.
Peut-on parfumer un hall d’aéroport de plusieurs milliers de mètres carrés ?
Oui. Pour ces volumes, le diffuseur se raccorde à la centrale de traitement d’air : le parfum est porté par le flux existant, ce qui donne une répartition homogène sans appareil visible en salle. Un appareil raccordé traite de 6 000 à 12 000 m³ ; au-delà, on multiplie les points de raccordement.
La diffusion est-elle compatible avec les contraintes d’un terminal ?
Les diffuseurs fonctionnent sans eau, par atomisation à froid : pas de vapeur, pas de dépôt, pas d’humidité ajoutée dans les gaines. L’appareil est installé en local technique, hors des zones accessibles au public.
Et pour un salon VIP ou un FBO ?
Tout dépend du volume et de ce que l’on veut voir dans la pièce. Un diffuseur mural ou une colonne convient à un salon ; le raccordement au réseau d’air s’impose quand aucun appareil ne doit être visible. Pour un espace privatisé le temps d’un événement, le modèle nomade fonctionne sur batterie, sans percement, jusqu’à 300 m³.
Quelle intensité pour un lieu de passage ?
Plus basse qu’on ne l’imagine. Dans un lieu où l’on circule, la signature doit être perçue à l’entrée puis oubliée : c’est le réglage, pas la concentration, qui produit cet effet.
Assurez-vous le suivi après l’installation ?
Oui. Le réapprovisionnement et le contrôle des réglages sont organisés sur un rythme convenu à la mise en service, et ajustés selon la saisonnalité du trafic.
Présentez-nous votre lieu.
Nous organisons un diagnostic olfactif sur site, puis composons la signature qui lui correspond.